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.Gens d'ailleurs |
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| Yves Makowski, jeune papa
au foyer de 30 ans, découvre la Thaïlande
et vit à Bangkok depuis 11 mois. Il
a fait le choix de prendre un congé
parental et de s'occuper de sa petite Elise
(19 mois) pour suivre son épouse, Véronique,
volontaire pour une mission de moyenne durée
dans la Cité des Anges. La petite famille
semble s'être bien accommodée
de l'ambiance asiatique. |
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http://www.bangkok-thailande.org |
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B-T: Qu'est-ce
qui vous a impressionné en arrivant
à Bangkok? Y.M.:
"Le premier choc, c'est la chaleur...
(rires), oui, le climat. Et en suite, la population.
Ça vit beaucoup, ça bouge beaucoup,
il y a beaucoup de monde dans la rue. Nous,
on vient d'une région où les
gens sont réputés être
plutôt froids et où on ne vit
pas dehors car le climat ne le permet pas
et ici, c'est radicalement l'opposé.
Les gens sont dehors, ça bouge, il
y a une vie nocturne". B-T:
Une fois installés,
qu'avez-vous souhaité faire en priorité?
Y.M.:
"L'aspect culturel de Bangkok n'était
pas dans nos priorités. Vu le stress
et la pression que Véro avait dans
son travail, on a vite cherché à
s'évader de Bangkok le week-end et
a profiter des magnifiques plages thaïlandaises
(Hua Hin, Ko Samet (photo), Ko Samui...).
La découverte de Bangkok s'est faite
après. Par la suite, on tâchera
de visiter le nord du pays (Chiang Mai, Chiang
Rai) et surtout de découvrir des pays
voisins comme le Viêt Nam, la Chine...".
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| .Une
expérience intéressante |
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Bangkok-Thaïlande:
Quel chemin vous
a-t-il amenés en Thaïlande?
Yves Makowski: "Véro
a eu l'opportunité de venir travailler
ici. Elle a su que son entreprise cherchait
un responsable logistique pour un projet en
Thaïlande, elle a tout simplement postulé.
Je l'ai pas mal encouragée car cela
me semblait une expérience intéressante
à vivre. De mon côté,
le seul moyen pour moi de suivre était
de démissionner de mon poste ou prendre
un congé parental. Les lois françaises
étant bien faite dans ce domaine, j'ai
posé 1 ans de congé (éventuellement
renouvelable 1 ans). Et voilà, on est
là". B-T: Par
quoi étiez-vous intéressés,
par l'expatriation ou la destination?
Y.M.: "Les deux! L'expatriation
dans un autre pays aurait peut-être
pas été aussi attrayante. L'Asie,
la Thaïlande était une destination
qui nous intéressait vraiment".
B-T: Que
connaissiez-vous de la Thaïlande avant
d'y venir? Y.M.: "Je
ne connaissais pas grand chose. Je savais
que la nourriture était très
bonne, j'en avais eu que des échos
positifs. Je savais que c'était le
pays du sourire... Je connais pas mal de personnes
venues ici en touriste qui ont adoré.
Et puis, cette image de la pollution à
Bangkok, de la surpopulation... mais finalement,
on en connaissait que très peu, à
part ces quelques images et quelques idées".
B-T: Y-a-t-il
eu un point de réflexion susceptible
de remettre en cause votre départ?
Y.M.: "Il y a eu une petite
pression de notre entourage (nos familles)
un peu réticent, pas par rapport à
nous, mais plus par rapport à la petite.
C'est vrai que les seules interrogations que
l'on a eu étaient par rapport à
Elise. Elle n'avait que 8 mois à notre
départ et on s'est demandé comment
elle allait réagir avec cette pollution.
Mais en fait, on a vite été
rassurés par notre pédiatre
qui connaît la Thaïlande. Et à
part quelques vaccinations indispensables,
il n'y a pas de soucis particuliers".
B-T: Comment
s'est organisé l'accueil pour votre
petite Elise à Bangkok?
Y.M.: "Véro s'était
renseignée dans des guides sur les
écoles et les structures d'accueil
pour les petits. En fait, il y a pas mal d'écoles
internationales, ça tombait bien car
on ne voulait pas s'adresser à une
école française. Et en plus,
Elise était trop petite, les écoles
françaises ne prennent les enfants
qu'à partir de 3 ans. On a trouvé
une école près de chez nous
qui accepte les tout petits à partir
de 8/9 mois. L'encadrement s'y fait en anglais,
les petits et certaines personnes de service
parlent en thaï. Je pense que le fait
d'être avec des enfants d'autres nationalités,
qui n'ont pas le même comportement,
sera très bénéfique pour
Elise". |
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| Gens |
Bangkok
avant et
après
la crise
La Thaïlande: expérience intéressante à vivre
Pour le pays, le sourire
et la cuisine thaïe
Je n'étais
pas du tout
attirée par
l'Asie
Le Thaï
est très
tolérant. Trop tolérant
On
dit que c'est le pays du sourire, c'est vrai
En
Thaïlande, voir autre
chose que Bangkok
Il faut donner une autre
image de ce pays
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