|
|
 |
 |
|
.Santé - Insecte indésirable |
|
|
|
| Pour la santé, il
ne faut rien négliger. Et la prévention
reste un moyen incon- tournable pour se préserver
de petits désagréments qui peuvent
tourner parfois à la grosse catastrophe.
L'air de rien, le petit moustique tropical
peut nous conduire à l'hosto! |
| ©
http://www.bangkok-thailande.org |
|
| Au-delà des traitements
préventifs indispensables contre ces
sérieuses affections (s'il y en a!),
le premier réflexe est de se protéger
des piqûres de moustiques lors de séjours
dans des zones à risque. Les solutions
les plus simples sont souvent les meilleures.
Cela commence par l'habillement qui recouvrira
les bras, les jambes et surtout les chevilles
et par l'application d'une lotion antimoustique.
Pour les nuits en milieu sensible, la moustiquaire
(imbibée d'insecticide) n'est pas superflue
et la citronnelle reste toujours un moyen
efficace. Le "tortillon" (encens
répulsif) et le diffuseur électrique
fonctionnent très bien également.
Usez-en! |
|
|
|
| .Le
moustique qui fait mouche |
|
|
|
>> Parmi les insectes
qui peuvent nous empoisonner la vie en Thaïlande,
le moustique est le premier client. Outre
les piqûres désagréables
qu'il nous inflige volontiers, généralement,
entre le coucher et le lever du soleil, le
diptère véhicule quelques affections
sérieuses, mais néanmoins évitables,
tels que le paludisme, la dengue ou l'encéphalite
japonaise. Le principe de précaution
est notre meilleur allié.
Transmis par l'anophèle, le paludisme
ne concerne pas tout le royaume. Les zones
impaludées se concentrent essentiellement
aux frontières et dans les secteurs
forestiers du pays. La plaine centrale et
les grandes villes ne sont pas visées.
Pour sa part, la dengue est transmise
à l'homme par l'aède (espèce
diurne). Le risque de contracter cette affection
est faible mais existe tout de même,
surtout en zone rurale proche de point d'eau
stagnante. La zone rurale, près des
rizières et des élevages de
porcs, est un terrain favorable au culex,
porteur de l'encéphalite japonaise
qu'il transmet surtout durant la saison des
pluies (de juillet à octobre).
Pour les deux premiers, il n'existe pas de
vaccins. Néanmoins, pour le paludisme,
il est possible de prendre un traitement préventif
(antipaludique) qui estompe les symptômes,
mais souvent provoque des réactions
indésirables. Pour l'encéphalite
japonaise, le vaccin disponible, depuis peu,
offre une bonne protection. Ces trois maladies
sont à prendre au sérieux car
les conséquences peuvent être
graves. Il est donc conseillé de consulter
d'emblée un médecin en cas de
doute sur d'éventuels symptômes.
|
|
|
|
|
|
| Santé |
Pour
de
belles
dents
Quand
les petites
bêtes vous
cherchent
L'eau
dont
le corps
a besoin
Mettez
un
(baume du)
tigre dans
votre...
Le
moustique tropical trouble-fête en Thaïlande
Les
massages thaïlandais:
un choix
délicat
Les
préalables médicaux pour Bangkok et la Thaïlande
Vaccination
pour Bangkok
et la
Thaïlande
Bon
point pour les services hospitaliers de Bangkok
Veera
a une énergie que nul ne
connaît
|
|
|