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.Environnement |
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La belle Bangkok se trimbale
des casseroles. Çà et là
dans la capitale, restent inachevés
des bâtiments de stature ambitieuse
qui gâchent quelque peu le décor.
La crise de '97 a laissé des stigmates,
non seulement gênants mais très
voyants (et bientôt dangereux), dont
la Cité des Anges a bien du mal à
se débarrasser.
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| ©
http://www.bangkok-thailande.org |
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Trois immeubles en construction,
inachevés et dans un état
pitoyable sur Rachadaphisek road, à
Bangkok (vue depuis Asok road à la
croisée des lignes du métro
aérien et du métro souterrain
en chantier).
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On
aperçoit dans l'obscurité matinale
de cet immeuble (en construction) abandonné
un semblant d'organisation de vie qu'ont esquissée
des SDF qui ont trouvé dans ce no man's
land citadin un refuge. Ils ont disposaient
sur la dalle de béton brute des lits,
un coin lessive, un coin cuisine d'où
échappe de la fumée. Chantier
sur Sukhumvit road Bangkok. |
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| .Les
épaves urbaines |
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>> De loin, cela fait
illusion. On pourrait penser que ça
construit dare-dare à Bangkok et se
dire que tout va bien, puisque "quand
le bâtiment va, tout va!". Que
nenni, si de nouvelles constructions pointent
timidement le bout de leur échafaudage
dans de rares coins de la capitale, il n'en
reste pas moins, lorsque l'on y regarde de
près, quelque centaines de chantiers,
initialement de belle facture, laissés
en plan depuis la crise. Certains buildings
de ce cru font belle apparence avec une façade
-presque aboutie- (photo) qui cache la misère.
D'autres, par contre, auraient tendance à
faire peur, surtout la nuit quand leur silhouette
apocalyptique se dessine dans la pénombre.
Le boum financier du milieu des années
90 a vu une impressionnante recrudescence
des investisseurs généreux
dans l'immobilier, à Bangkok. C'était
sans compter sur la crise de '97. Tel un
coup de massue, elle a ébranlé
l'euphorie animant les constructeurs et
leurs envies de bâtir beau et grand.
Le manque soudain de liquidité sur
le marché, rendu frileux par le vent
glacial du marasme économique, a
contraint les entrepreneurs a stopper net
leurs investigations. Aujourd'hui encore,
cinq ans après, des chantiers dont
l'entame était bien avancée,
émaillent toujours la Cité des Anges
d'épaves urbaines.
Nul ne connaît le devenir de ces édifices
lugubres dont l'accès est rigoureusement
surveillé par des gardes en uniforme.
Inutilisés, sauf parfois les étages
de parking automobiles, inhabités sauf
sporadiquement par les chiens errants et les
SDF du quartier, ces constructions n'ont guère
d'avenir. Cela étant, il faudra bien
que d'aucuns statuent sur le sort de ces sanctuaires
d'autant qu'ils se dégradent de jour en jour.
En attendant, pensez à changer de trottoir
si vous êtes amené à passer
à l'aplomb de l'un d'eux, car d'ici
quelques temps le danger sera réellement
palpable. |
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| Ville |
Le
bruit
et l'odeur
de
Bangkok
Sanam
Luang, la grande place royale de Bangkok
Les
stigmates de la crise - Epaves urbaines
Khao
San road, l'étape des routards à Bangkok
Quand
Silom road devient piétonne, le dimanche
Respect
et entretien pour une ville
propre
Le
parc public le plus grand et le plus populaire
Pour
se loger
à Bangkok,
ce n'est pas difficile
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Thep: apprendre le nom thaï de Bangkok
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