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.Atmosphère, atmosphère... |
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| Bangkok est vivante. Elle
respire. Mal, mais elle respire. En apnée
partielle, dans ses brumes étouffantes
et toxiques, combien de temps, la Cité
des Anges pourra-t-elle tenir? Les usagers
se protègent tant bien que mal de l'envahisseur,
en attendant des jours meilleurs. |
| ©
http://www.bangkok-thailande.org |
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| Une file de véhicules
vient de redémarrer sur le carrefour
formé par Lan Luang road, Phetchaburi
road et Sawankhalok road (Bangkok). On devine
l'épais nuage de fumée des
gaz d'échappements se dégageant
du trafic. Le spectre malfaisant incommode
l'officier de police qui, pour tenter de
se protéger, réajuste son
masque.
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| Bangkok,
bonne élève
- La politique de lutte contre la pollution
lancée il y a 15 ans semble aujourd’hui
porter ses fruits. L’augmentation
des taxes sur les deux roues motorisés,
la conversion des taxis au GPL, les contrôles
plus drastiques des émissions de
gaz basés sur les standards européens
et la pression auprès de compagnies
pétrolières pour des carburants
plus respectueux de l’environnement
contribuent à une amélioration
tangible. Le taux de PM10, particules de
poussière de moins de 10 microns,
l’une des pollutions les plus nocives,
a vu son niveau diminuer de 81 à
43 microgrammes/m3. Ce taux se situe encore
en deçà des normes européennes
dont le seuil se situe à 40, mais
il entre en revanche dans les standards
de l’Agence américaine de protection
de l’environnement qui a établi
son palier à 50. (12.03.2007)
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| .Quand
le masque ne suffira plus |
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>> Bangkok n'est pas
détentrice de la palme de la capitale
la plus polluée de la planète.
Mais elle y travaille. Etiquetée de
ville au trafic routier record, le nombre
de véhicules circulant en son sein
a augmenté de 40% en dix ans, la Cité
des Anges, qui cumule les mandats, est parmi
les mégapoles fichées pour leur
air irrespirable. Les deux tares font la paire.
Sans relevés scientifiques, sans analyses
précises, l'usager quotidien peut témoigner
d'une qualité de l'atmosphère
déplorable. Et les façades des
immeubles du centre, noircies par les poussières,
ne diront pas le contraire.
On en respire, on en avale. Parfois, certains
la recrachent par dégoût, par
nécessité vitale. Elle fait
suffoquer. Elle est tellement présente
par moment, quasiment palpable qu'il n'est
plus possible de respirer. Comment peut-on
l'appeler, celle qui insidieusement pénètre
dans les appartements par le moindre orifice
pour en noircir l'intérieur, celle
qui saisit à la gorge les usagers des
rues? La poussière, le gaz urbain,
la pollution? Le mot est fort, non!? Mais
il est lâché. La pollution, donc,
principalement due à la circulation
routière et à ses rejets gazeux
toxiques, est étouffante à Bangkok.
La mauvaise idée est de se trouver
à un carrefour, au feu tricolore, quand
la file d'attente des voitures et motocyclettes
redémarre en trombe. Là, on
mesure vraiment la puissance destructrice
de la chose. Les Pouvoirs publics tentent
de remédier au problème en allégeant
le trafic... En attendant, les gens dans la
rue portent des masques pour... limiter les
dégâts que cause l'agresseur.
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| Vie
quotidienne |
Superstition -
Amulettes,
tatouages et
mandalas
Alimentation:
mettez-vous
au
vert!
Religion:
Prières
du
jour
Bangkok
sous les
pluies de la mousson
Le
risque
zéro des
Thaïs
Bangkok,
la mégapole noyée dans sa pollution
Bangkok
étranglée
par son
trafic
Quand le soleil et la chaleur
de l'été
arrivent
Le fameux savoir-faire gastronomique des Thaïs
Traverser Bangkok par les eaux des khlongs
Le combat quotidien des
piétons à
Bangkok
Les 30° du thermomètre n’étonnent
personne
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